Greenpeace et Al Qaida

 

Il n’y a à priori aucun lien entre ces 2 organisations. Mais on ne peut pas ne pas remarquer qu’au Moyen orient, et en France, elles travaillent dans le même sens.

 

Réflexions sur les actions de Greenpeace et des Verts en Europe.

 

Ils sont anti nucléaires. Mais comme on a besoin d’électricité, il leur faut recommander d’autres sources d’énergie. Ils essaient de faire croire que les énergies naturelles (solaire, éolienne et marée motrice) constitueront la solution de remplacement.
Les Allemands les ont cru. Ils abandonnent le nucléaire. Conséquence : l’Allemagne va autoriser l’extraction du gaz de schiste, infiniment plus nocif sur l’environnement et le climat (gaz carbonique) que le nucléaire ((cf. Le Figaro du 27/02/2013). Ne nous voilons pas la face : en Europe, l’alternative non nucléaire reste (et pour longtemps encore) les hydrocarbures, qu’ils soient liquides (en voie d’épuisement) ou gazeux (en plein essor).

Or ces mêmes écologistes, en France, refusent même les études sur l’exploitation des gaz de schiste. Pourquoi ? Parce qu’ils préfèrent utiliser les gaz naturels qui proviennent à ce jour du Moyen Orient.

 

Réflexions sur les agissements d’Al Qaida au Moyen Orient.

 

L’écroulement des régimes « autoritaires » du Moyen Orient depuis 2011 a provoqué leur remplacement par des régimes islamistes, dans lesquels les Frères Musulmans et la branche sunnite de l’Islam se taillent la part du lion. Même s’il serait erroné de croire que ces 2 familles sont unies et poursuivent le même but, il faut cependant ouvrir les yeux et admettre que le djihad qu’elle propagent est le même.

Ces 2 familles se livrent aujourd’hui à une agression caractérisée contre le régime syrien qui leur résiste (à l’inverse de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ni l’Iran, ni la Syrie n’ont financé ni Al Qaida, ni les Frères Musulmans). La destruction par les armes du régime syrien entraînera son éclatement territorial (et des génocides confessionnels qui dépasseront ceux des nazis et du KGB réunis).

Cette partition de la Syrie en zones indépendantes sera favorable à la construction de gazoducs et d’oléoducs qui permettront d’acheminer directement les hydrocarbures sunnites en Méditerranée, sans avoir à utiliser la voie maritime, et la fameuses contrainte du détroit d’Ormuz.

 

Les éléments nouveaux.

 

Mais voilà que depuis 2 ans, on a trouvé du gaz en grande quantité en Méditerranée (en territoires grec, libanais et israélien, ce qui provoque la fureur de la Turquie, et le rapprochement de cette dernière avec le Qatar).

On s’est aperçu que la France regorge de gaz de schiste, et que notre littoral méditerranéen foisonne d’hydrocarbure.

Seulement voilà : si nous exploitons ces richesses, les gazoducs venant du Qatar deviennent inutiles pour de nombreuses années, la guerre contre la Syrie n’aura servi à rien, et on aura livré une partie du Maghreb et du Moyen Orient aux Frères Musulmans sans contrepartie ; ce qui finira nécessairement par inquiéter l’Arabie Saoudite, car comment pourra-t-elle assurer sa sécurité face à des voisins aussi puissants que la Turquie, l’Egypte, et un Irak certes affaibli, mais qui pourrait devenir revanchard ?

 

Alors pour éviter le spectre d’une telle déconfiture, il faut interdire l’exploitation du gaz de schiste en France, la recherche pétrolière en Méditerranée, et réduire par le carnage ce peuple syrien (où les Chrétiens, les Chiites et les Sunnites vivaient en bonne intelligence).

 

 

Cette attitude se résume en un slogan :

Greenpeace-AlQaida, même combat !