Le traitement de la démence criminelle.

 

Depuis avril 2012, les tueries collectives sont classées en deux catégories :

-celles qui sont revendiquées par DAESH ou Al Qaïda, et qui sont considérées comme attentats terroristes ;

-celles qui ne le sont pas, et qui sont alors qualifiées par nos autorités comme actes de démence, redevables de traitements psychiatriques.

 

Je suis étonné que depuis 5 ans, l'académie de médecine n'ait produit aucune publication faisant état des recherches sur les maladies mentales qui poussent les seuls Maghrébins (ou Moyen-Orientaux) qui en sont atteints, à commettre des attentats de masse sur notre territoire, à la voiture bélier ou à l'arme blanche, voire à la bonbonne de gaz (l'utilisation d'armes à feu genre AK47 permet généralement de faire des liens entre les délinquants et des réseaux organisés, et de classer ces derniers dans la catégorie « terroriste »).

 

A moins que nos spécialistes de la médecine n'aient compris que ce sont nos autorités judiciaires et administratives qui sont atteints d'un mal bien connu qui s'appelle le « pas de vague-isme ». Ce dernier altère leur discernement, au point de leur faire croire que le remède à la délinquance de masse se trouve dans l'administration de molécules supposées thérapeutiques, et non pas par la distribution ciblée de bons coups de pied au cul ; méthode qui a pourtant fait ses preuves dans toutes les civilisations depuis que le monde existe, à l'exception des seuls gauchistes français post soixante-huitard.

 

De plus, elle pourrait soigner non seulement la délinquance de base, terreau du terrorisme, mais aussi la cécité de nos responsables politiques, judiciaires, et de la haute administration.

En somme, un seul remède (gratuit) pour deux maladies.